« Pour moi, une sorcière, c’est révéler la magie qui est en toute chose. Et la magie, c’est quand l’âme agit. »



Ce stage est une invitation au retour.
Retourner à ce qui a toujours été là, enfoui sous les couches de peurs, de conditionnements et d’oubli.
Retourner à cette part de nous qui sait, qui sent, qui rêve, qui crée : la Femme Tisseuse.
Pendant des siècles, on a voulu faire taire les femmes qui portaient ce savoir.
On les a coupées de leur intuition, de leurs rituels, de leur lien au sacré.
Pourtant, cette mémoire ne disparaît jamais. Elle dort en nous, comme un fil prêt à être repris.
Ce stage est un rite de passage, un espace-temps hors du quotidien,
où l’on vient retrouver cette magie intérieure,
celle qui se révèle quand l’âme agit.





La psychomagie, inspirée par Alejandro Jodorowsky, propose d’agir directement sur l’inconscient à travers des actes symboliques.
Ces gestes, simples ou rituels, ont le pouvoir de réparer autrement : ils parlent à nos mémoires intérieures et transforment les émotions figées.
Les rituels que je propose dans ce cadre sont des expériences qui engagent le corps, l’esprit et l’âme.
Créer un autel, brûler une lettre, danser un deuil, écrire un mot et le confier au feu… Autant de gestes qui libèrent, qui ferment des cycles, qui réouvrent des possibles.
C’est un langage qui réconcilie le visible et l’invisible, le conscient et l’inconscient.

« Le corps sait. L’énergie circule là où elle est appelée avec présence. »
Le tambour, le soin chamanique et le soin énergétique ne sont pas séparés dans ma pratique. Ils se rencontrent, se répondent et s’unissent dans un même espace : celui du soin.
Le tambour est l’un de mes alliés essentiels. Son rythme répétitif agit directement sur le système nerveux et sur les ondes cérébrales. Il favorise des états de conscience modifiés, proches de ceux observés en méditation profonde. Le mental se calme, le corps relâche, et un espace s’ouvre pour ressentir, laisser émerger et transformer.
Mais le tambour est aussi un outil de soin. Ses vibrations traversent le corps, viennent toucher les tissus, les zones de tension, les mémoires inscrites. Elles soutiennent un rééquilibrage en profondeur et remettent en mouvement ce qui était figé.
Dans les soins chamaniques, j’ouvre un espace de connexion aux dimensions visibles et invisibles. Je travaille avec les forces du vivant, les animaux alliés, les guides et les esprits qui se présentent pour accompagner la séance. Ces présences soutiennent les libérations, apportent des messages, et participent au réajustement global.
Mon corps devient alors un canal.
Je peux poser mes mains, comme dans un soin énergétique, pour laisser circuler l’énergie de guérison là où elle est appelée. Il ne s’agit pas de faire, mais d’accompagner, d’écouter, et de permettre à ce qui cherche à se réharmoniser de retrouver son mouvement naturel.
Ces soins peuvent agir sur plusieurs plans :
– relâchement des tensions physiques,
– apaisement du système nerveux,
– libération de mémoires émotionnelles,
– réalignement intérieur,
– sensation d’ancrage et de clarté.
Chaque séance est unique.
Parfois très douce, parfois plus intense, elle s’adapte à ce qui est prêt à être traversé.
Le soin devient alors un espace de rencontre : entre le corps et l’âme, entre le visible et l’invisible, entre ce qui appelle à être entendu et ce qui demande à se transformer.
Chaque battement de tambour est un pont entre les mondes. Un appel au sacré, au soutien, à la transformation.

« Le bébé seul n’existe pas. » – Donald Winnicott

Devenir mère a été un bouleversement, une initiation. Cette expérience m’a confrontée à la puissance des émotions – les miennes, celles de mes enfants, celles de mes proches. C’est dans cette traversée que j’ai compris : on ne peut accueillir les émotions d’un enfant qu’en apprenant d’abord à accueillir les siennes.
L’accompagnement parental que je propose est né de cette expérience intime, enrichie par ma formation à l’École des Intelligences Émotionnelles et Relationnelles d’Isabelle Filliozat. J’y ai découvert une approche profondément empathique, qui replace les émotions au centre de la relation parent-enfant.
Pourquoi les émotions des enfants sont si déstabilisantes ?
Les enfants vivent leurs émotions sans filtre : leurs colères, leurs peurs, leurs rires, leurs pleurs sont des messages bruts. Pour eux, pleurer n’est pas un caprice, c’est une manière d’exprimer un besoin, une peur, une frustration.
Pour les parents, ces émotions viennent souvent bousculer. Elles réveillent des blessures anciennes, des colères enfouies, un sentiment d’impuissance. C’est parfois cela qui rend si difficile l’accueil des émotions d’un enfant.
Mon travail consiste à offrir un espace où les parents peuvent déposer leurs doutes et leurs difficultés, et à leur donner des clés pour retrouver un lien plus apaisé avec leurs enfants.

« Guérir, pour moi, ce n’est pas effacer les blessures.
C’est les reconnaître, les honorer, les transformer.
C’est retrouver sa place, son souffle, son élan vital. C’est renouer avec son âme et marcher plus
libre, plus ancré, plus vivant. »
Marie Huot-Marchand
Guérisseuse
Femme médecine
Rituel de passage
06 22 69 53 68
12 rue Jean Jullien
69004 Lyon